Il est bien difficile de retrouver l’origine du tambour d’océan. On dit qu’il provient d’Amérique du Nord. C’est un instrument à percussion composé d’un cadre de bois recouvert de peaux de chèvres et à l’intérieur duquel on a placé de petites billes de plomb. Il est souvent utilisé en musicothérapie pour son son apaisant et très évocateur.
Cet instrument de conteur a de multiples usages: créer de l’écho pour faire une voix tonnante, déclencher des rythmes ou reproduire de façon étonnante le bruit de la mer, jusqu’à nous faire sentir le souffle des vagues! Le tambour océan est également un adjuvant de taille pour mimer lors des contes.
Il est rare que l’on ne le croise pas dans l’un de mes spectacles.
florilège d'effets au guzheng
Dans la demeure du conteur, j'accompagne au Guzheng la lecture d'un des plus célèbres romans chinois: le rêve dans le pavillon rouge
Si vous voulez assister à des concerts de guzheng, -ou si tout simplement la culture chinoise vous intéresse- je vous conseille de suivre ce que propose le Centre culturel de Chine à Paris.
Voici justement l’extrait d’un de ces concerts, particulièrement féérique : » Le chant des eaux de la rivière limpide ».
quelques cousins
En Asie, le Guzheng a de nombreux cousins, comme le célèbre Koto japonais, le Yatga mongol, le Gayageum coréen le Dan tranh vietnamien.
Le plus souvent, ce qui différencie ces instruments est le nombre de cordes jouées et
Dans tous les cas, ces instruments ont été conçus suite aux apports de la culture chinoise, en s’inspirant du Guzheng. Ainsi, le Koto apparaît vers le VIIIème siècle au Japon, le Yalta se développe plus tardivement en Mongolie: aux alentours du XIVème siècle… Alors que le Guzheng, lui, est vieux d’environ 2500 ans!
Yatga mongol des années 1990, donné par l’État japonais au musée des instruments de musique de Bruxelles.