La flûte à bec est un instrument monodique qui a plusieurs tailles et plusieurs tonalités : sopranino, soprano (la flute « classique », jadis utilisée au collège), alto, ténor, basse. Ici, il s’agit d’une flûte ténor en érable, au doigté baroque, avec une double clef. L difficulté de cet instrument réside dans la maitrise du volume d’air insufflé duquel dépend la justesse de la note et la tonalité rendue. La flûte ténor permet de produire un son grave et apaisant. Elle peut être très utile pour de nombreux bruitages, tels les chants d’oiseaux. Elle permet aussi des transitions musicales entre différentes parties d’un conte.
florilège d'effets au guzheng
Dans la demeure du conteur, j'accompagne au Guzheng la lecture d'un des plus célèbres romans chinois: le rêve dans le pavillon rouge
Si vous voulez assister à des concerts de guzheng, -ou si tout simplement la culture chinoise vous intéresse- je vous conseille de suivre ce que propose le Centre culturel de Chine à Paris.
Voici justement l’extrait d’un de ces concerts, particulièrement féérique : » Le chant des eaux de la rivière limpide ».
quelques cousins
En Asie, le Guzheng a de nombreux cousins, comme le célèbre Koto japonais, le Yatga mongol, le Gayageum coréen le Dan tranh vietnamien.
Le plus souvent, ce qui différencie ces instruments est le nombre de cordes jouées et
Dans tous les cas, ces instruments ont été conçus suite aux apports de la culture chinoise, en s’inspirant du Guzheng. Ainsi, le Koto apparaît vers le VIIIème siècle au Japon, le Yalta se développe plus tardivement en Mongolie: aux alentours du XIVème siècle… Alors que le Guzheng, lui, est vieux d’environ 2500 ans!
Yatga mongol des années 1990, donné par l’État japonais au musée des instruments de musique de Bruxelles.